Quelques flashs  sur la vie de Willy Ronis

D’origine ukrainienne

Son père avait une boutique de photographe  

Jeune, il voulait être pianiste 

Son père lui offre son premier appareil à 15 ans   

En 1932, son père malade lui demande de l’aider au studio. Il se consacre aux reportages et se sépare du magasin. 

 Son premier reflex en 1937 

Il se sent proche du milieu ouvrier (1930) comme  l’ont été Cartier Bresson et Franck Cappa entre autres. 

Il a été communiste et s’est  détaché de ce parti à la fin de sa vie. 

En 1946, il épouse Marie Anne Lansiaux, décédée en 1991. 

Un portrait de sa femme en 1948 lui vaut la célébrité. 

Il travaille avec Life, deux clichés donneront à Willy le respect de ses pairs.    

Mais il constate que ses clichés ont été retouchés … il arrêtera sa collaboration.  

En 1972 déçu, il quitte Paris pour le Vaucluse (10 ans), traversée du désert … il enseigne en Avignon, Aix et Marseille. 

En 1982 ayant des difficultés financières. Il fait un premier leg à la France. Le deal : payer son loyer jusqu’à sa mort ! 

1988 Il est bouleversé par la mort de son fils en deltaplane… 

A la fin de sa vie, il lègue 90000 photos à la France.  

 Pays visités : Allemagne, Pays bas, Italie, Les Balkans, Angleterre, Tunisie, Grèce, La Tchéquie, Russie, Etats  Unis.

Récompenses:

Grand prix national de la photographie, décerné par le ministère  de la culture, prix Nadar, légion d’honneur ordre national du mérite, prix Kodak, médaille d’or à la biennale de Venise. 

Parution :

Une quinzaine d’ouvrages. 

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Il se définit comme : « le regard du photographe qui aime l’être humain «. 

Jamais de numérique. 

Il a vu dans son viseur  les compositions générales du cadre, la place des personnages dans ses photos, il a su déclencher au bon moment, l’instant précis, juste avant que l’état de grâce disparaisse. Etre au bon endroit au bon moment. 

Il travaille ses sujets en une ou deux prises de vue, sans mise en scène, laissant une grande place au hasard.

La patience, la curiosité, le moment décisif, la précision, la spontanéité, exigence et intégrité sont à mettre aux rangs de ces qualités.  

 Il pouvait rester quelques heures à attendre le moment propice  qui allait donner du caractère à sa photo. 

Les scènes de la vie quotidienne  

Sur la presque totalité de ses photos  un humain est présent 

Un  regard porté sur la vie de tous les jours.

Pour cette infime partie de sa vie artistique, c’est l’histoire de Paris  qu’il nous raconte .Ces petites touches d’histoire, nous montrent la vie des gens au quotidien. 

 Il partait le matin avec 3 appareils sans savoir ce qu’il allait photographier. 

Beaucoup de ses photos sont verticales. 

70 ans de carrière … à 90 ans il photographie des nus qui sont de toute beauté, aucune impudeur. 

Les peintres Bruegel, Van Gogh, ont influencé Willy notamment sur la composition et la lumière.